Un dimanche au MBN:le normand à l'honneur, causerie de Claude Godefroy,                                  le 21 mai 2017.

 

 

    Dans la continuité de l'exposition "Coiffes toujours, tu m'intéresses" au MBN, où se tenait ce jour-là une démonstration de broderie, trente personnes environ ont suivi la causerie de Claude Godefroy.

   Ce bibliophile est natif de Varenguebec comme François et Emile Enault dont il a retracé la vie et les activités (le premier, poète, écrivain, dessinateur et peintre; le second, personnalité politique et journalistique de la Manche). Plein d' enthousiasme, notre invité a partagé souvenirs,lettres autographes et documents originaux avec un auditoire ravi-et amusé- de se plonger dans l'histoire locale et l'époque révolue de l'Almanach Vermot, du Journal de la Manche, des assemblées normandes et du Bouais Jan. Cette revue consacra la collaboration entre le dessinateur François Enault et le poète Louis Beuve dont l'oeuvre et la vie familiale, heurs et malheurs mêlés, ont été mis en lumière par la lecture de lettres inédites.

   Et , avant de déguster le bon baire de la ferme de Bois Jugan, c'est sur les paroles d'une chanson de Louis Beuve évoquant "la boun' galette de t'cheu nous",joliment  interprétée par Nicole Godefroy, que s'est close cette sympathique rencontre.

 

Marcelle Simon

 

Photos:Nicole Godefroy, Evelyne Hardy, Pascale Heurtevent, Marcelle Simon.

 

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Un dimanche au musée: le regard de Remy de Gourmont

 

    Le 2 avril 2017 après-midi au musée des beaux-arts de Saint-Lô, les amis des musées municipaux avaient convié Christian Buat, vice-président des Amateurs de Remy de Gourmont à nous entretenir de « Remy de Gourmont(1858-1915)et les musées ».

    Projection de documents (parmi lesquels des photos de musées illustres et d'autres plus modestes, mais dignes d'intérêt, comme "celui qui nous a accueillis aujourd'hui"; commentaires éclairés du conférencier ponctués de lectures en duo avec Marcelle Simon, le propos a montré que les critiques parfois féroces de l'écrivain à l'encontre des musées gardent aujourd'hui toute leur pertinence :

la place des œuvres est-elle toujours dans un musée ?

Si oui, cela suffit-il à en faire des chefs-d'œuvre ?

Comment restaurer ? Un musée doit-il être gratuit ?

    De quoi convaincre la vingtaine d'auditeurs de (re)découvrir cet auteur injustement oublié.

 

                                                                   Brigitte Thoury.

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Un dimanche avec Octave Feuillet, le 8 mai 2016

   

 Monsieur de Camors et Morny.

 

Monsieur de Camors, best-seller du saint-lois Octave Feuillet, premier romancier élu à l'Académie Française en 1862, a connu un succès immense après sa parution en 1867 et de nombreuses rééditions au cours du XIX ème siècle.

Inspiré de la vie du duc de Morny, demi-frère "caché "de l'Empereur Napoléon III, une correspondance évidente est décelable entre les personnages, les lieux de la fiction et ceux de la vie réelle.

Morny, personnage romanesque à la généalogie secrète, prestigieuse, homme d'affaires, homme politique ambitieux fascina ses contemporains. Créateur de la première station balnéaire de luxe en France, Deauville, il sut s'assurer le soutien de réseaux efficaces et influents, tout particulièrement celui du grand financier et industriel Alfred Mosselman dont une île sur la Vire, ici à Saint-Lô, porte le nom .

 

 Dimanche 8 mai à 15 h au musée des Beaux-Arts de Saint-Lô , Marcelle  Simon nous a fait redécouvrir le roman oublié d'Octave Feuillet, dont plusieurs épisodes se situent au château de Trécoeur, domaine de la famille maternelle de Valérie Dubois, épouse de l'écrivain. 

Le président de l'association,Cyril Joseph,  a , quant à lui, présenté la généalogie et la  personnalité influente du duc de Morny.  

 

 

 

 

 

Un dimanche au musée

avec les Ymagiers de Remy de Gourmont, le 3 avril 2016

 

    Conférence de Christian Buat, vice-président du Cercle des Amateurs de Remy de Gourmont, auteur de Qui suis-je? Gourmont, paru aux éditions Pardès.

 

    Comme point de départ, La mort de Sapho tableau de Gustave Moreau, peintre symboliste apprécié de cet écrivain normand par ses origines, mais dont le rayonnement a pris une dimension internationale.

    Richement documenté, l'exposé nous a fait découvrir illustrateurs d'hier (Henri Chapront, Maurice Denis, Raoul Dufy, Joseph Quesnel, le Douanier Rousseau...) et d'aujourd'hui(Annick Bouillon, Bernard Carbonnel, Kim Lin Sum Suol...)

   Les lectures de jean Duval ont donné vie aux extraits d'oeuvres et de lettres .

 

 

 

 

Un dimanche au musée,

en compagnie d'un bibliophile,Monsieur Claude Godefroy, le 7 février 2016.

 

Il nous a fat partager sa passion des livres rares et des belles dédicaces, émaillant son propos d'anecdotes savoureuses.

 

Une adhérente a rédigé dans le bulletin numéro 1 des Nouvelles, un article sur cette causerie .